Daniel, dit « le Dan »
Tout a commencé quand j'avais 18 ans. En me promenant sur une brocante, j'ai déniché mon tout premier distributeur : un Columbus en aluminium. J'étais loin d'imaginer que cet achat impulsif allait m'entraîner dans cette folie qui touche, je crois, chaque collectionneur passionné.
Quelques semaines plus tard, lors d'un déballage d'antiquités au Heysel, je tombe nez à nez avec un autre distributeur au look sympa, un Ford Gum. Toujours sans rien y connaître, je l'achète. Me voilà pris dans l'engrenage…
À peine rentré, une question me hante : « Mais combien de modèles différents existe-t-il ? » À force de recherches, je me procure la bible du sujet, Silent Salesman de Bill Enes, l'encyclopédie des distributeurs de collection. Je réalise alors qu'il existe une quantité énorme de modèles et de variantes, chacun plus attrayant que l'autre.
La quête pouvait commencer. Les contacts étaient difficiles à obtenir : peu de collectionneurs sur notre continent, et tous très discrets. Aux États-Unis, en revanche, beaucoup plus de trouvailles à faire, et la collection s'est construite petit à petit, au gré de mes moyens. Elle a compté une centaine de distributeurs aux formes, matières et mécanismes variés à l'infini.
Avec les années, je me suis aussi intéressé de très près à d'autres « jouets pour grands » : machines à sous foraines anciennes, grues de foire, jeux de force, électriseurs, machines de voyance et de prédiction. En excluant volontairement les flippers et les machines de casino.
Restaurer, à la main et dans les règles de l'art
Je restaure les pièces qui en valent la peine, en respectant au maximum la mécanique d'origine. Certaines ont demandé plus d'un an de travail, comme le punching-ball Ahrens de 1920, arrivé dans un état pitoyable.















Un mur de distributeurs, une cartomancienne et des grues


















Envie d'en parler ?
Collectionneur, curieux ou héritier d'une vieille machine : je réponds toujours avec plaisir.